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Samedi 6 juin 2009

La mêlée : donnons nous de la force pour changer l'Europe.
envoyé par PartiSocialiste. - L'actualité du moment en vidéo.

bon je sais je suis en bleu mais il en fallait bien ... (alors je fais comme si j'étais méchant)
Par nicolas simiot - Publié dans : vidéo
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Mercredi 3 juin 2009


Catherine Kintzler, philosophe et professeur émérite à l'Université de Lille 3 nous a envoyé cette tribune au titre du Collectif pour la promotion de la laïcité. Celui-ci, inquiet de l'accord entre la France et le Vatican sur la reconnaissance des diplômes, organise ce mercredi avec quinze parlementaires une conférence de presse pour demander l'annulation du décret. Par ailleurs, une pétition sur ce sujet a déjà recueilli 12 000 signatures.


Dans la lignée des discours sur la « laïcité positive » prononcés par Nicolas Sarkozy à Latran et à Riyad, la France a signé le 18 décembre avec le Saint-Siège un accord ayant pour objet « la reconnaissance mutuelle des grades et des diplômes de l'enseignement supérieur délivrés sous l'autorité de l'une des parties ».

Cela veut dire qu'un diplôme délivré par l'enseignement supérieur catholique habilité par le Saint-Siège sera reconnu, à niveau comparable, par la République. On peut lire ici le décret du 16 avril 2009.


A première vue, pas de quoi s'alarmer : ce genre d'accord est fréquemment signé avec d'autres Etats européens… Alors pourquoi pas le Saint-Siège ? C'est un Etat comme un autre, et puis nous sommes dans un vaste mouvement de reconnaissance des diplômes au niveau européen.


Sauf que le Saint-Siège n'est pas un Etat comme un autre.


Dirigé par un monarque, il ne fait pas partie de l'Union européenne, laquelle impose des conditions démocratiques pour toute admission, conditions que le Saint-Siège ne remplit pas.

Et, comme chacun sait, ce n'est pas seulement un Etat : c'est une instance religieuse fixant une doctrine qu'elle a pour mission de répandre - une puissance religieuse prosélyte.

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Par nicolas simiot - Publié dans : politique
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Lundi 25 mai 2009
Par nicolas simiot - Publié dans : environnement
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Lundi 25 mai 2009
Une des infirmières d'une clinique privée de Prague qui offre des opérations de chirurgie esthétique pour remédier à la pénurie de personnel soignant, le 20 mai 2009 à Prague

 

Une clinique privée de Prague recrute ses infirmières en leur offrant une nouvelle poitrine ou un ventre retendu pour la signature d'un contrat de trois ans, afin de contrecarrer la pénurie de personnel médical.

L'offre, lancée il y a quelques mois, a rencontré un grand succès, selon le directeur de la clinique, Jiri Schweitzer, qui voit désormais affluer des dizaines de candidatures à chaque recrutement.


"J'en ai parlé autour de moi, à des collègues et à des amis, cela a suscité un intérêt énorme", a déclaré à l'AFP Petra Kalivodova, une infirmière qui a elle-même opté pour une lipposuccion. Comme elle, sept autres infirmières ont déjà utilisé leur bonus qui leur a permis d'accéder à des soins sinon inabordables pour elles.


La clinique facture 75.000 couronnes (2.823 euros) pour une chirurgie mammaire, soit plus de trois mois de salaire pour une infirmière et jusqu'à 1880 euros pour une liposuccion, soit environ deux mois de salaire.


Le bonus a aussi un effet dissuasif: une infirmière qui résilie son contrat avant terme doit rembourser sa chirurgie plastique. A contrario, au bout de trois ans, un renouvellement de contrat est récompensé par une nouvelle intervention plastique gratuite. Médecins et secrétaires peuvent bénéficier de l'offre.

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Par nicolas simiot - Publié dans : insolite
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Lundi 25 mai 2009

La tentative des maoïstes de contrôler l'armée a ouvert une grave crise politique au Népal. | AP/Gemunu Amarasinghe

Les drapeaux rouges frappés de la faucille et du marteau ont réapparu dans les rues de Katmandou, flottant sur des cortèges en colère. A voir ces manifestants échouant invariablement devant le siège de la présidence de la République, protégé par une police antiémeute casquée et flottant dans sa tenue de camouflage bleue, on peine à imaginer que les maoïstes népalais dirigeaient le pays, il y a trois semaines.

Depuis le 4 mai, les militants du Parti communiste unifié du Népal (UCPN-M) brandissent à nouveau leurs poings fermés. Slogans rageurs, échauffourées : où est le Népal réconcilié qui avait tant impressionné la communauté internationale ? De quel péril est porteur le départ des maoïstes du gouvernement, annoncé avec fracas début mai ? Est-ce l'amorce de la fin du "processus de paix" qui avait clos à l'automne 2006 une sanglante guerre (13 000 morts) de dix ans entre l'armée et la rébellion maoïste ?


On n'en est certes pas encore là. "On aurait pu s'attendre à bien pire, un coup d'Etat de l'armée ou des affrontements déclenchés par les maoïstes", se rassure un diplomate européen. Mais l'affaire est jugée grave par tout le monde. Le 4 mai, Pushpa Kamal Dahal, le chef de l'UCPN-M, a démissionné du poste de chef de gouvernement, mettant ainsi un terme à huit mois d'expérience maoïste au pouvoir dans ce mini-Etat himalayen coincé entre l'Inde et la Chine. En avril 2008, les ex-rebelles recyclés dans le jeu politique avaient enlevé une majorité relative à l'Assemblée constituante, un score inattendu qui permettait à leur chef d'accéder en août à la tête d'un gouvernement de coalition. Huit mois plus tard, ils jettent l'éponge. Retour à la case départ ?

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Par nicolas simiot - Publié dans : international
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